Author Archives: Fleur Hana

La Follow Me Box !

À l’occasion du Festival New Romance, j’ai réalisé 5 box sur le thème de Follow Me. Et quand je dis que je les ai réalisées, j’ai donné de ma personne, vraiment, car presque tout est fait par mes adorables petites mains. Rassurez-vous, aucun collier de pâtes ou cendrier en argile ne se trouve à l’intérieur.

Il s’agit donc de 5 box et basta. Je n’ai pas encore réussi à monter une usine clandestine dans ma cave. Le problème venant peut-être du fait que je n’ai pas de cave. Mais passons, c’est un détail.

1 box a été proposée sur le groupe dédié à ma gloire et à ma canonisation de mon vivant. Vous pouvez toujours rejoindre le groupe si vous le souhaitez, mais ce concours n’est pas ouvert aux nouveaux membres. Dit comme ça, ce n’est pas très accueillant, j’en conviens, mais je vous assure que faire canoniser quelqu’un de son vivant n’est pas évident et vous serez heureux d’y avoir participé quand nous aurons réussi.

3 box sont mises en jeu pour 3 personnes qui viennent au festival dans moins de deux semaines. Et pour participer, c’est simple, il suffit juste de remplir ce petit formulaire :
https://goo.gl/forms/nMQ1NzBLewv31Oih1


Et donc, me direz-vous, vous qui avez toujours excellé en calcul mental en primaire… mais, sacrebleu, il reste une box, ma parole ! Vous êtes rusés, on ne vous la fait pas. Et cette box, elle est disponible pour une personne qui ne peut pas venir au FNR et qui pourrait être en train de pester à se dire « Alors non seulement celles qui vont au festival vont avoir l’immense honneur de voir Fleur Hana en chair et en os, mais en plus elles auront des cadeaux et moi pas ! Je fais la grève de la faim ! » Nenni, mon enfant, ne t’affame pas immédiatement. Toi aussi, petite chaussette esseulée au fond du tiroir, tu as droit à une box. Vous pouvez être cette personne ! (j’aurais dû bosser dans la pub, j’ai des phrases choc de ouf) Et pour participer à ce tirage au sort, c’est ici :
https://goo.gl/forms/Y3S3B7OtfSY6fZ583

Partagez si vous voulez, likez si vous voulez, commentez si vous voulez, ou pas. Du moment que le formulaire est rempli afin que je m’y retrouve, le reste n’a pas d’importance. Oui, même toi, Maurice, dans ton bocal, tu peux participer.

Franchement, vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas gâtés, surtout que dans ces box se trouvent des tas de goodies dont 1 en particulier qui est genre unique, enfin non du coup il y en a 5, certes, mais ils sont tous différents, sans l’être. Je tease ? Oh, si peu.


Allez, à plus dans l’bus, comme on dit chez moi !
 PS : pour découvrir le contenu sous forme de unboxing dont j’ai le secret, je vous donne rendez-vous après le festival sur ma story Instagram 😉

Follow Me Friday #1

J’inaugure un nouveau rendez-vous, une fois par mois, où je reprends le concept découvert chez Charlie Cochet, avec son aimable autorisation ! Lors de cette première session, j’ai eu la chance de pouvoir interviewer quelques personnages de la série Follow Me. Bien sûr, il est préférable d’avoir lu la série, tout du moins le premier tome, pour apprécier pleinement ce bonus. Mais si vous ne l’avez pas encore lu (personne n’est parfait), il n’y a pas de gros spoil !

Fleur : Bonjour à tous et merci d’être venus !
Lise : C’est du punch, là ?
Fleur : Humm… non, c’est du jus de fruits.
Lise : Ah.
Ange : Tiens-toi bien, Queen, on passe à la TV, là.
Fleur : En fait, non, ce sera sur mon site, par écrit. Il n’y a pas de caméra…
Anthony : Heureusement que ce n’est pas du punch…
Lise : Tu as un commentaire à faire, loser ?
Anthony : Hé, ça va hein, je dis juste que si tu te mets à picoler, on va avoir du mal à répondre aux questions…
Fleur : En fait, si on pouvait commencer, ce serait top moumoute !
Lise : On a le droit, encore, en 2017, de dire « top moumoute » ?
Ange : Arrête de t’en prendre à l’auteure, elle a nos vies entre ses mains.
Anthony : Bien vu, mon petit angelot dodu.
Ange : *regard assassin*
Fleur : Du coup, je voulais vous demander à tous quel meilleur souvenir vous gardez du tome 1 de la série ?
Anthony : Alors, c’est pas pour la ramener, hein, mais mon tome à moi, c’est le deuxième. Je ne vois pas trop ce que je fais ici…
Lise : C’est moi qui ai demandé à ce que tu sois là.
Anthony : Pourquoi ?
Lise : Il faut toujours un élément comique.
Ange : *facepalm*
Anthony : Je peux être très sensible.
Lise : Je ne dis pas le contraire. Surtout quand tu perds à Guitar Hero.
Anthony : Sérieux ? Deux fois en moins de cinq minutes ?
Fleur : Si vous voulez bien répondre à la question, à l’occasion…
Ange : Les scènes avec ma fille sont les scènes que je préfère.
Lise/Anthony : Awwww…
Fleur : Dommage que la petite Emma n’ait pas pu venir, aujourd’hui, d’ailleurs.
Ange : Lise a préféré qu’elle ne vienne pas.
Fleur : Ah oui ? Pourquoi ça ? Je pensais que vous vous entendiez bien, toutes les deux…
Lise : En fait, ce qu’Ange ne dit pas, c’est qu’on a voté. Et si Emma était venue, on n’aurait pas pu en placer une. Du coup, on s’est dit que c’était mieux sans elle. Emma, si tu nous regardes, sans rancunes.
Fleur : Non, mais ce n’est pas filmé…
Ange : Emma, si tu nous regardes, j’ai voté pour toi.
Fleur : Les gars, vraiment, ça ne passera pas à la TV…
Anthony : Non mais quel menteur ! Je me souviens que tu as dit « J’ai les tympans qui saignent à chaque fois qu’Emma rentre de l’école et me parle. Aller à cette interview sans elle, c’est pas plus mal. »
Lise : Quelle balance !
Anthony : Dis-donc, choisis ton camp !
Lise : Je me couche avec lui, ce soir, désolée.
Fleur : Passons à la suite pour éviter d’avoir à censurer cette interview… Lise, pensez-vous que Loïc finisse par vous rejoindre dans le Sud ?
Lise : Qui ?
Fleur : Euh… Loïc… Votre… euh… meilleur ami…
Lise : Je déconne, Loïc, si tu nous regardes… *wink wink*
Fleur : Je ne sais plus comment le dire autrement, mais ce n’est pas une émission de télé…
Lise : Non, il aime trop vivre dans une grande ville comme Lyon. Et puis il me faut un pied à terre quand je vais à Lyon. Du coup c’est mieux s’il continue à y vivre.
Ange : Ça ne l’empêche pas de squatter chez toi tous les mois.
Anthony : Ouh… Ange en mode jaloux, sortez le popcorn, ça va être fun !
Ange : Je ne suis pas jaloux. Je constate un fait. Nuance.
Lise : Ah si, là tu es jaloux. Tu as ton sourcil qui frétille un peu.
Ange : *portant la main à ses sourcils* Pas du tout.
Fleur : Un peu, quand même…
Ange : C’est quoi la prochaine question ?
Lise à Anthony : Le roi de l’esquive, hein ?
Anthony à Lise : Totalement, et de la mauvaise foi.
Ange : Je suis là et je vous entends.
Fleur : Pour finir sur une note positive, pouvez-vous dire aux lecteurs pourquoi ils devraient lire le tome 1 de Follow Me ?
Lise : Parce que j’y suis.
Anthony : Ça va les chevilles ?
Lise : Nickel, et toi, ta dignité, depuis que je t’ai mis une raclée à la console, elle va bien ?
Anthony : Ange, dis à ta meuf de passer à autre chose, on a compris.
Ange : Dis-le lui toi, vous faisiez bien des messes basses sur mon compte, tout à l’heure.
Anthony : Attends, entre elle et moi, tu la choisis elle ?
Lise : Bien sûr qu’il me choisit moi, cette question. Hein, Ange, tu me choisis ?
Ange : *regarde ailleurs*
Fleur : Et sinon, un argument un peu plus convaincant pour les lecteurs ?
Anthony : Lisez le 2, c’est mieux, j’en suis le personnage principal.
Lise : Ouaip, mais pour lire le 2, faut avoir lu le 1.
Anthony : Gna gna gna…
Lise : Tu as fait partir Ange !
Anthony : C’est ça, je te fais remarquer qu’il s’éloigne de toi en même temps que de moi.
Ange : *au loin* J’aurais mieux fait d’amener Emma… elle se tient mieux que ces deux-là, en société.
Fleur : Merci à vous d’être venus et… Lise ? Anthony ? Bon, OK, tout le monde est parti. Super. Cette première édition est une catastrophe. Eh bien, euh, cher public… à bientôt. J’espère.

Salon de Genève 2017

Cette année, les 29 & 30 avril derniers, j’ai eu le plaisir d’être invitée à participer au salon du livre et de la presse de Genève ! Une première pour moi, à tous les niveaux, puisque je n’étais jamais allée à Genève de ma vie. Un peu en mode noob, c’était aussi la deuxième fois de ma vie que je prenais l’avion seule. Comme une grande, j’étais émue. Et, coup de bol, j’étais à côté du hublot, j’ai adoré !

J’ai fait au moins 87 937 photos, j’avoue !

J’y étais avec Jane Devreaux (auteure) et Sylvie Gand (éditrice) afin de représenter la romance, yeah ! La représenter à plusieurs titres puisqu’en plus d’être présentes en dédicaces, nous avons assuré des conférences, dans des fauteuils jaune moutarde qui nous vont si bien au teint…

Moi, Sylvie et Jane lors de la conférence du samedi. Merci Lisa pour la photo ^^

Concernant l’accueil, il a était parfait ou presque. L’hôtel très agréable, l’un des meilleurs dans lequel il m’ait été donné de séjourner. Encore une fois, nos passages dans les hôtels sont souvent rapides et on profite peu de la chambre. Mais les quelques heures que nous y restons suffisent à faire la différence entre un hôtel miteux et un hôtel au top. Lorsqu’on se déplace tous les mois comme ça a été mon cas depuis quelque temps, je peux vous assurer que la qualité de l’hôtel peut tout changer. C’est donc un très bon point pour l’organisation. Surtout que le jeune homme à l’accueil a eu l’air de m’apprécier, il a été top avec moi et j’ai même eu une petite pochette Clarins en cadeau, sous les yeux effarés de mes collègues à qui on n’a rien offert du tout. Je dois dire que ça a compensé dans mon petit cœur le tote bag du salon qui ne nous a pas été offert que j’avais repéré sur les réseaux sociaux. OK, c’est surtout la tablette de chocolat que j’ai repérée.

Les Suisses sont tous très accueillants. Que ce soit à l’organisation, dans la ville ou les lecteurs, et ce jeune homme à l’hôtel a de suite donné le ton 😉

Repas du samedi midi avec, de haut en bas et de gauche à droite : Lisa dans les livres, Cécile Bénisty, Sylvie Gand, Cassandra O’Donnell, moi, Jane Devreaux.

Le samedi, nous avons d’abord présenté la New Romance de manière générale, puis nous avons dédicacé pendant une petite heure. Encore une fois, et comme dans beaucoup de salons, je suis perplexe quant au choix de situer la romance sur le pôle Young Adult. Peut-être qu’un jour quelqu’un sera en mesure de m’expliquer pourquoi plusieurs salons procèdent ainsi. Je devine qu’il s’agit toujours de cette ambivalence entre « la romance, ça fait vendre » et « oui mais, c’est de la sous-littérature »… Quoi qu’il en soit, c’est là que nous étions installées. Un peu en bout de salon, il faut reconnaître que ce n’était pas idéal. Sauf pour la jeune femme qui est venue nous demander où se situaient les toilettes. Mais il paraît que c’est un bizutage obligatoire quand on est auteur !

Le samedi soir, un dîner des auteurs était offert pas très loin du salon. Et là, en revanche, comme toutes les soirées auteurs organisées par les salons, je dois admettre que j’en suis repartie affamée et épuisée. Il faut comprendre que, si l’intention est louable, quand on a passé la journée en salon, le soir arrivant, on a surtout envie de s’asseoir pour manger et aller se reposer dans notre chambre. En tout cas, c’était ce que mes amies et moi-même souhaitions. Aussi, nous sommes allés au restaurant après un bref passage à la soirée des auteurs où, de toute façon, à part quelques gressins, rien de végétarien n’était proposé.

Sylvie Gand, Georgia Caldera, Olivier Gay et Jane Devreaux. Moi, je prends la photo 🙁

Le dimanche matin, grâce à une amie présente sur Genève, nous avons pu visiter la ville et profiter de notre présence sur place, ce qui est trop peu souvent possible lors de salons. Nous avons déjeuné au bord du lac après l’avoir traversé dans un petit bateau qui m’a rappelé celui que j’avais pris à Lyon depuis le centre ville pour rejoindre le centre commercial Confluence.

Sur le lac, pendant la traversée ^^

Ensuite, nouvelle conférence, cette fois sur le rôle de la femme dans la New Romance. Sujet qui a beaucoup intéressé et a suscité pas mal de questions. Étant donné que c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur, j’ai été agréablement surprise de voir qu’il interpellait d’autres personnes, parfois totalement étrangères à la romance. Car non, il ne faut pas s’imaginer que la romance empêche le féminisme. Je dirais même : au contraire !

C’est nous hihi

Merci à toutes les personnes qui sont venues nous voir à ce salon. Ça a été l’occasion pour moi de rencontrer Cassandra O’Donnell et de passer d’excellents moments en sa compagnie. J’ai aussi pu rencontrer « officiellement » Olivier Gay à côté de qui j’avais dédicacé à Saint Etienne en octobre dernier, comme quoi la soirée des auteurs n’a pas servi à rien 😉 Et j’ai pu revoir avec grand plaisir mes amies Oren Miller et Georgia Caldera !

En résumé, c’est un salon où je retournerais avec beaucoup de plaisir si j’y étais à nouveau invitée 😉 Mais cette fois, je veux le chocolat ! Même si Lisa (Lisa dans les livres) m’en a si gentiment offert 2 tablettes, et que je ne suis pas honteusement rentrée de Suisse sans chocolat 😉

Merci Stéphanie (super attachée de presse) de gérer tout ça, on oublie trop souvent les personnes qui œuvrent dans l’ombre !

L’espace-temps éditorial

J’inaugure une petite section sur les questions qu’on me pose le plus souvent. Je ne prétends pas détenir une vérité absolue sur le statut d’auteur, et encore moins posséder une expérience de grand sage qui me place en position de Maître Jedi. Mais je me dis que peut-être le petit bout de chemin que j’ai fait jusqu’à présent pourra être utile à d’autres. Si vous avez des questions en particulier que vous souhaitez aborder, n’hésitez pas à me le signaler en commentaires ^^

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Le monde est divisé en deux vortex parallèles : celui des éditeurs, et l’autre. Nous sommes dans l’autre.

Les éditeurs sont une catégorie de personnes tellement à part, qu’ils méritent bien leur propre espace-temps. C’est un peu comme quand on monte dans le TARDIS avec le Docteur et qu’on part explorer l’Univers pendant des semaines, des mois… et quand on revient, il ne s’est en fait écoulé qu’une petite semaine. Voilà, les éditeurs voient les mois passer et pourtant, pour eux, ce n’est pas plus long qu’une semaine. Une fois qu’on a compris ça, on a compris tellement de choses…

tardis

Par exemple, une fois prévenu, on évite l’erreur de l’auteur aspirant débutant. Quand on est encore un bleu, un noob, on envoie enfin son manuscrit, tout content, et on attend.

Et on attend.

Et on attend.

Et on attend encore.

Et on emmène ton téléphone quand on va faire pipi, sait-on jamais qu’on reçoive une réponse pile à ce moment.

Puis on actualise son écran, ne pouvant croire que la boîte mail reste désespérément vide. Et dans le doute, on va encore actualiser.

Et on attend.

Et on risque fort de mourir de vieillesse avant d’avoir la réponse. Surtout que, naïf, comme tout noob qui se respecte, on n’a envoyé qu’à un éditeur en se disant que selon sa réponse, on aviserait pour la suite.

skeleton

Puis, quand on a vécu ça au moins une fois, voilà comment ça se passe pour les autres manuscrits : on envoie à tous les éditeurs dont la ligne éditoriale peut correspondre à notre roman. Et on passe à autre chose. On n’attend pas, on fait sa vie. Parce qu’on sait qu’il va s’écouler au moins 6 moins (au moins, hein, j’essaie d’être optimiste pour ne pas vous faire fuir) avant d’avoir une réponse qui sera probablement une formule copiée-collée envoyée à 99% des auteurs qui ont soumis leur manuscrit. Et sûrement que, dans cette réponse, on nous dira qu’on ne colle pas à la ligne éditoriale.

La seule façon de communiquer avec les éditeurs, c’est de se calquer sur leur rythme et de prendre un abonnement à Netflix, vous savez, pour passer le temps sans focaliser…

Mais il y a une bonne raison à ce délais long comme un film d’auteur moldavo-croate réalisé caméra à l’épaule. Les coulisses des maisons d’éditions, ce sont des centaines de manuscrits qui arrivent par voie postale, e-mail, hiboux et autres bouteilles jetées à la mer… chaque semaine. Alors à moins d’embaucher un tueur à gage pour éliminer en amont tous les aspirants auteurs qui soumettent leur manuscrit en même temps que nous à l’éditeur qui nous intéresse, il faut prendre son mal en patience.

À l’ère de l’instantané, où tout est à portée de clic, il est tentant de se précipiter vers le premier petit éditeur qui nous proposera un contrat. Méfiance, j’en ai fait les frais et j’ai eu la chance que ma sœur -juriste-, m’aide à casser le contrat avant même la publication du livre. L’éditeur voulait mettre une monstroplante en couverture de mon roman, véridique. Je ne compte pas les auteures qui m’ont demandé mon aide en privé pour s’enfuir loin d’une maison peu scrupuleuse, et je fais au mieux à chaque fois pour les sortir de ce bourbier juridique. Mais l’idéal est quand même de se poser et de réfléchir sérieusement avant de signer quoi que ce soit. Sinon, je vais être obligée de finir par faire payer mes bons et loyaux services.

Aussi négatif que ce premier billet sur ce milieu soit, n’oubliez pas que patience est mère de toute vertu (oui des fois je balance un bon vieux proverbe, comme ça) et que 12 mois d’attente, c’est 12 mois que vous pouvez mettre à profit en écrivant un autre roman. Mince, j’ai oublié de la dire dans le bon sens pour vraiment faire Yoda. Je reprends : Que patience est mère de toute vertu oublier tu ne dois pas. Écrire un autre roman pendant l’attente tu dois.

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