Phoenix Ashes – Génération 1 – Tome 2/?

  • Romantic Suspense / Romance Bikers / Romance MC
  • Univers : Phoenix Ashes
  • Série : Génération 1 – Tome 2
  • 1° édition 2019
  • Disponible en grand format papier et numérique
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Présentation

Le reste du monde évolue, et moi… je suis bloquée dans l’avant.


Priest
Lorsque je repenserai à cet instant, des années après cette soirée, je saurai que c’est précisément là que ma vie a changé. Au moment où j’ai compris qu’elle était avec moi, que je n’avais pas le choix, que le reste du monde avait décidé à ma place, mon existence s’est alignée.Maintenant, je n’ai plus qu’à lui montrer qu’elle non plus, elle n’a pas le choix.

Elena
Quatre membres des Phoenix Ashes se tiennent au milieu de la pièce. On les identifie facilement grâce à leurs gilets et les écussons qu’ils portent sur le dos. Ils se retournent et je les ai déjà vus en ville, même si le seul dont je connaisse l’identité est Priest. Je sais qui il est, bien sûr, je suis amoureuse de lui depuis que je l’ai vu. Même s’il ignore mon existence…

Cette romance se déroule dans le milieu des clubs de moto 1% (hors-la-loi) et comporte des scènes de sexe et de violence. Il n’y a pas de cliffhanger et les héros ont droit à leur fin heureuse !


Tu l’as lu ?

N’hésite pas à laisser ton avis sur Amazon (et/ou les autres plateformes de lecture), car il peut aider d’autres lectrices et lecteurs à lui donner sa chance ! Merci à toi ^^


Mot de l’autrice

Cette novella est offerte à mon lectorat VIP, ainsi on peut découvrir l’univers et le genre de la série, sans risque ^^

L’histoire d’Elena et Priest me touche énormément, elle était dans ma tête depuis un moment, et parfois je me dis même que j’ai encore beaucoup de choses à raconter sur eux…


Vos avis

Je suis sous le charme de cet univers créé par Fleur Hana. J’ai autant aimé la nouvelle que le roman. J’ai lu cette histoire en à peine deux heures, je n’ai pas vu la centaine de pages défiler, j’ai été prise dans l’action, dans l’atmosphère, je me suis attachée aux personnages et les ai quittés à regret. J’ai déjà hâte de les retrouver…
Si vous avez la possibilité, lisez cette courte histoire avant le roman. Cela vous permettra de voir si vous aimez le monde des bikers, le style de l’auteure et les héros. C’est une sorte d’avant-goût au roman, un apéritif. Moi, je l’ai plutôt pris en guise de dessert, et ce fut tout autant délicieux. Je vous recommande en tout cas à 1000% les livres et l’auteure.

Je remercie sincèrement Fleur Hana pour la gratuité de cette nouvelle et de permettre ainsi aux lecteurs de s’acclimater à son univers, c’est un fait assez rare, si certains auteurs avaient pu faire pareil, cela m’aurait sauvée de quelques déconvenues…

Marie Nel

J’ai eu un coup de cœur pour Elena qui s’est confirmé à la lecture des 2 autres. On respire, vit et pleure et on ne s’attend pas aux dénouements. Bien loin des romans à l’eau de rose où tout est joli, tout est beau et où l’on connaît la fin avoir d’avoir commencé

Merci Fleur, je te kiss comme Prince !

Virginie P

Gros coup de Coeur pour cette saga de bikers ♡ j’ai adoré la sublime plume de l’auteur et les protagonistes m’ont conquise. Des les premières lignes ont rentre dans l’histoire et impossible de le lâcher avant la fin. Un grand bravo à l’auteur

Barbara Sorin

Premier chapitre offert

Prologue

Cette vérité combinée à celle de l’amour qu’il me porte me perturbe.

J’aurais dû savoir. C’est comme si on m’ouvrait les yeux sur ces détails auxquels je refusais de croire. Je suis sous le choc et je n’ai aucune idée de la façon dont je dois gérer ça.

– Il m’a giflée. Je suis tombée.

Je voudrais lui dire de se taire, de ne pas me raconter ce qu’elle vient de vivre. Et en même temps, j’ai besoin de l’entendre. Que ça soit concret. Alors au lieu de l’interrompre, je me tourne vers elle et l’écoute. Elle marque des pauses entre ses mots, prend de grandes inspirations, s’agite…

– Après, il m’a dit qu’il aurait dû me tuer en même temps qu’eux.

Mon souffle se bloque dans ma gorge. Mes doigts crispés sur le couvre-lit, je rassemble toutes les pièces d’un puzzle dont je ne souhaitais pas découvrir l’image finale.

– Il m’a attachée, Elena, et puis il m’a étranglée.

La même chose que pour eux. La nausée monte et j’ignore si je suis capable de la maîtriser.

Ses sanglots reprennent de plus belle, m’évitant de trop réfléchir, mais je ne trouve pas la force en moi de la réconforter. Je voudrais lui dire que je suis désolée, pourtant la description qu’elle fait de lui ne s’aligne pas avec l’amour que je lui porte. Je ne sais plus où diriger ma loyauté. Tout est sens dessus dessous. Le vrai devient faux, le bon s’avère mauvais et mes croyances s’effondrent sur elles-mêmes pour dévoiler la pire situation qu’il m’était possible de vivre après cette année passée à me demander.

1 – Elena

– Joyeux anniversaire !

Je souffle les dix-sept bougies d’une traite en faisant le vœu que Priest me voie enfin comme une adulte, même si je n’en suis pas officiellement encore une. Je ne devrais pas gâcher un souhait pour ça, je sais que c’est futile, mais je l’ai vu discuter avec Samantha. Elle, c’est sûr, elle a des seins d’une taille intéressante, je comprends qu’il la trouve plus attirante que moi. En fait, j’ai remarqué qu’il me regarde parfois comme si… comme si mon tour de poitrine n’était pas un souci. Alors s’il y a un peu de vrai dans cette tradition d’éteindre les flammes en pensant très fort à ce qu’on désire, je tente le coup. Dans un monde parfait, il se détournerait de Sam et m’avouerait son amour. Il me dirait que mon âge n’est pas un problème et que le fait qu’il travaille avec mon père ne représente pas un obstacle.

– Elena, c’est bon. Tu peux arrêter.

J’ouvre les yeux et mes parents me sourient alors que mon grand frère se moque de moi, bien sûr. Son ricanement lui vaut une claque derrière la tête et quand je jubile, c’est à mon tour de m’en prendre une.

– Peu importe la date, jeune fille : dans cette famille, on se respecte !

– C’est lui qui a commencé !

Je grimace en m’entendant me plaindre comme si j’avais 7 ans et pas 17.

– Tiens, ma puce.

Mon père me tend un minuscule paquet. On dirait une boîte à bijoux ! Je rêve d’avoir des boucles d’oreilles mais maman refuse que je me les fasse percer avant ma majorité. C’est forcément ça ! Je n’arrête pas d’en parler depuis des mois, moins subtile c’est impossible. Ce qui voudrait dire que mon cadeau inclut un rendez-vous chez le bijoutier ? Samantha porte toujours de gros anneaux dorés que j’adore et qui font femme. Je n’en ai pas trouvé en clips, des comme ça.

Je déchire le papier et me dépêche de soulever le couvercle… pour découvrir un porte-clefs. Euh… D’accord. C’est le pire cadeau de ma vie.

Je redresse la tête en affichant un grand sourire, je ne veux pas avoir l’air déçue. Mes parents font tout ce qu’ils peuvent pour que Will et moi ne manquions de rien. Mon père est le comptable de presque toute la ville, il a des horaires dingues. Il doit être dans une passe difficile pour que ça, ce soit mon cadeau. N’empêche…

– Oh, attends, j’ai oublié quelque chose !

Ma mère secoue la tête comme chaque fois que mon père essaie de faire des blagues. Il ouvre la main et une clef se trouve au centre de sa paume. Je fronce les sourcils puis je remarque le logo.

– Une voiture ? Vous m’offrez une voiture ? 

Je cours jusqu’à l’entrée sans attendre et j’ai raison ! Une Chevrolet que je n’ai jamais vue est garée dans l’allée ! Elle est d’occasion, mais pour moi c’est le plus beau des cadeaux ! Les boucles d’oreilles ne feraient pas le poids ! Je me précipite pour la scruter sous toutes les coutures, collant mon visage sur la vitre afin de mieux distinguer l’intérieur. Elle est parfaite !

– Ouvre-la.

Je déverrouille la portière conducteur et m’installe au volant en sentant mes muscles faciaux tirer tant je souris ! Toutes mes amies en ont déjà une, Mia conduit depuis des mois. Je vais pouvoir moi aussi lui proposer de la véhiculer ! Je passerai aussi plusieurs fois devant le club, comme ça j’aurai plus de chances de croiser Priest « par hasard » ! 

– Tu nous emmènes faire un tour ?

Mes parents et mon frère prennent place et je mets pour la première fois le contact sur mon cadeau. Je tourne la tête vers mon père et me jette sur lui.

– Merci, merci, merci, merci !

Son torse tremble sous ma joue. Quand il rit, il le fait toujours à fond, jamais discrètement, et tout son corps rit avec lui.

***

Je me gare devant la maison et pose le front contre le volant en souriant. J’ai fait le taxi pour les filles, ce soir, et je ne me souviens même pas du film que nous sommes allées voir : je pensais à ma petite voiture qui m’attendait sur le parking ! En plus, je ne suis pas en retard pour le couvre-feu ; c’est le meilleur anniversaire de ma vie !

Je monte les marches menant à l’entrée et me retourne une dernière fois pour jeter un œil à ma Chevrolet. Je comprends que papa utilise la place dans le garage pour sa berline hyper classe, mais je n’aime pas laisser Chewie dans la rue. Oui, je l’ai déjà baptisée et bien sûr, c’est une fille ! Je soupire en serrant la clef dans ma main. J’ai déjà planifié tellement de déplacements avec elle que je vais devoir trouver un petit boulot pour payer l’essence.

– Je suis rentrée et je n’ai pas eu un seul accrochage ! j’annonce en avançant dans le salon.

Je pile net en découvrant quatre membres des Phoenix Ashes au milieu de la pièce. On les reconnaît facilement grâce à leurs gilets et les écussons qu’ils portent sur le dos. Ils se retournent et je les ai déjà vus en ville, même si le seul dont je connaisse l’identité est Priest. Qu’est-ce qu’il fait là ? Je sens mes joues rosir lorsque ses yeux se posent sur moi. Je gigote, embarrassée alors que je n’ai rien fait. Chaque fois que je le vois, j’ai l’impression que tous mes défauts ressortent.

– Euh… bonsoir ?

Ma voix n’est qu’un maigre filet. Je ne me souviens pas que mon père avait rendez-vous avec eux ce soir, surtout qu’il ne reçoit jamais de clients à la maison. Leur présence est bizarre et me met mal à l’aise. Ils sont grands, prennent tout l’espace et pas seulement physiquement. À Roseville, ils ne sont pas trop appréciés et des tas de rumeurs courent sur leur compte. Mais si mon père travaille avec eux, c’est qu’ils ne sont pas si dangereux qu’on le prétend, non ?

Qu’est-ce qu’ils font là ? Je cherche mes parents des yeux mais les quatre motards m’empêchent de voir derrière eux. Par contre, les chaises de la salle à manger sont renversées, et je distingue… des cordes ? Une sensation d’urgence monte en moi, mais lentement. Comme si j’étais en train de vivre cette scène au ralenti. Et si tout ce qu’on disait sur eux était vrai ? Qu’ils violent les femmes et tuent des hommes ? Fuis ! Ne reste pas là ! Mon instinct m’incite à détaler, mais mon corps refuse de coopérer et mes pieds sont fermement plantés au sol. Mon cœur bat si fort que j’ai peur qu’on l’entende dans le silence régnant dans la pièce. Cette absence de bruit n’est pas normale : papa regarde toujours la télé, le soir. Et des gens que je n’ai jamais rencontrés échangent des regards impossibles à déchiffrer. Depuis que j’ai ouvert la porte, il a dû s’écouler moins d’une minute qui me semble pourtant durer des heures.

Et puis je la vois. Cette tache rouge sombre sur le tapis crème que maman adore et au-dessus duquel on n’a pas le droit de manger. Je l’observe sans comprendre, tout en sachant. Mon regard parcourt ce qui est à sa portée alors que des voix s’élèvent. Je crois qu’on me parle, mais je viens de repérer le pied de maman. Je le reconnais, elle s’est verni les ongles parce qu’elle porte ses sandales préférées, en ce moment. Ce qui ne fait aucun sens, c’est la raison pour laquelle elle est allongée par terre, entre la table basse et le canapé, et qu’elle ne s’inquiète pas de cette flaque humide qui souille son tapis.

Oh, mon Dieu… Non ! Non !

Tout me percute lorsque je me décale et découvre le visage de mon père, sur le sol, fixant le vide. Mes parents sont morts ? Mes parents sont morts ! Mon dîner remonte le long de mon œsophage quand je remarque une main dépassant de l’accoudoir. C’est la main de mon frère, j’en suis convaincue et je me sens vaciller sous le poids du tableau surréaliste formé par ma famille. Un cinquième homme que je n’avais pas vu est penché sur lui.

Enfin, je réagis et fais demi-tour pour courir vers l’entrée. J’ai encore ma clef au creux de la main, je serre le poing si fort que je dois avoir son empreinte sur la paume. Je n’ai pas le temps d’atteindre la porte qu’un bras entoure ma taille. Je suis soulevée du sol et ouvre la bouche pour crier, appeler à l’aide, mais une main s’y plaque et m’en empêche. Je me débats avec une force que j’ignorais posséder et l’étreinte se fait plus ferme encore.

– On bouge !

La voix à mon oreille est dure, elle claque un ordre qui met tout le monde en action. Quelques secondes plus tard, alors qu’il m’emporte à l’extérieur et que je tente toujours de me libérer, je me retrouve plaquée contre son corps et il parle doucement à présent.

– Ils vont revenir, ils te cherchent Elena. Ton père voudrait que je te protège.

J’ouvre les yeux que je n’avais pas réalisé avoir fermés et tourne la tête pour essayer de le voir.

Mon père ? Ils ont tué mon père ! 

– Si tu montes avec moi sans faire d’histoire, petite, je te raconterai tout. Seulement quand on sera au club.

Au club ?

Je me répète bêtement ce qu’il dit dans l’espoir que ses paroles prennent un sens alors que tout m’échappe. Il veut m’aider ? Pourquoi ?

– Elena !

Mon prénom tonne entre nous et je reporte mon attention sur le moment, réalisant qu’il m’a déposée sur la route, dans une rue parallèle à la nôtre, à côté de motos. Il enfourche celle près de nous et m’attire à lui. Sonnée, totalement anesthésiée, je me laisse faire et grimpe sans résistance derrière lui.

– Mets tes mains autour de ma taille.

– D’accord, je m’entends chuchoter.

Parce que malgré la situation qui n’a ni queue ni tête, malgré ma confusion, avoir quelqu’un qui prend les commandes de ma vie au moment où tout m’échappe est plus facile que réfléchir à ce qui vient de se produire. Je pose le front contre son gilet qui sent la cigarette, le cambouis, et une odeur apaisante que je n’identifie pas mais qui deviendra bientôt pour moi le meilleur anxiolytique au monde. Je ne le sais simplement pas encore.Papa leur fait confiance, alors moi aussi.


Autres tomes de la série disponibles

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Sniper Phoenix Ashes Fleur Hana

Ordre de lecture de l’univers des Phoenix Ashes

  • Génération 1 : Nath
  • Génération 1 : Elena
  • Génération 1 : Mia

  • Génération 2 : Blade
  • Génération 2 : Ghost
  • Génération 2 : Sniper

L’intrigue de la génération 2 se déroule environ 25 ans après celle de la génération 1.

Les tomes de la génération 1 sont des novellas et peuvent se lire indépendamment les uns des autres.

Les tomes de la génération 2 sont une série à lire à la suite les uns des autres, car même si chaque livre se concentre sur un couple, le fil rouge nécessite de les lire dans l’ordre.


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