Phoenix Ashes – Génération 2 – Tome 2/5

  • Romantic Suspense / Romance Bikers / Romance MC
  • Univers : Phoenix Ashes
  • Série : Génération 2 – Tome 2
  • 1° édition 2020
  • Disponible en grand format papier et numérique

Présentation

Sa vie n’est pas un conte de fée : c’est un épisode de Sons of Anarchy.


Ghost
Quand on ne connaît pas le fonctionnement d’un MC, on ne comprend pas tout de suite les relations entre les membres. On ne réalise pas que les liens familiaux dépassent ceux du sang. Là où on place la loyauté au-dessus de tout, on nous catalogue immédiatement comme des hors-la-loi. Quand on colle un patch avec notre nom sur le cuir d’une régulière, on passe pour des machos. Si on nous voit frotter les chromes de notre bécane, on nous accuse de plus tenir à nos machines qu’à nos femmes. Est-ce qu’il y a des gars pour qui c’est vrai ? Totalement. Tout comme il y a des enfoirés hors des MC. Mais c’est plus facile de nous ranger dans la case des primaires misogynes qu’essayer de comprendre notre éthique.

Daisy
Les héros avec des cicatrices cartonnent, d’habitude c’est sur le sourcil, mais il faut savoir innover. Mes lectrices devraient aimer, elles apprécient quand je m’approprie les clichés. Et s’il y a bien quelque chose que Ghost est, c’est un cliché ambulant ayant le pouvoir de faire danser mes hormones comme si Thriller passait dans mon corps et que ces zombies endormis depuis trop longtemps se réveillaient d’un coup. Oh, ça, je pourrais le recaser dans un roman. Je n’arrive peut-être pas à le débuter, mais j’ai une citation.
Moi qui voulais me rapprocher, je n’aurais jamais imaginé me retrouver si vite aussi près de lui.

Cette romance se déroule dans le milieu des clubs de moto 1% (hors-la-loi) et comporte des scènes de sexe et de violence. Il n’y a pas de cliffhanger et les héros ont droit à leur fin heureuse !


Playlist sur Deezer


Tu l’as lu ?

N’hésite pas à laisser ton avis sur Amazon (et/ou les autres plateformes de lecture), car il peut aider d’autres lectrices et lecteurs à lui donner sa chance ! Merci à toi ^^


Mot de l’autrice

J’ai adoré intégrer cette héroïne à cet univers. Elle est en total décalage avec Ghost et c’est précisément ce qui m’a motivée pour les associer.

Daisy est autrice de romances, et j’ai profité de son métier pour glisser des clins d’œil au mien, puisque j’exerce le même.

Les personnes me connaissant bien ont su repérer certains passages très autobiographiques ! On me demande même d’écrire un roman en particulier que je mentionne dans l’histoire… Un jour ?


Vos avis

C’est aussi bon que le premier tome. donc foncez et découvrez une autre histoire palpitante. trop hâte de lire la suite et savoir ce qu’il va se passer….merci Fleur pour ce moment intense…et tant pis pour ma nuit blanche.

K-Treen

J’ai adoré blade ! Mais ghost il est waouh ❤❤

Les personnages sont top, leurs joutes verbales sont juste parfaites.

Ça donne un côté drôle mais on reste dans le monde des MC avec tout ce qui va avec.

Si vous avez aimé Blade et Elena, lancez-vous : une petite pépite ce Ghost ❤👍❤📚📚

LukVal

J’adore cette série de livres sur les Ashes Phoenix ! A chaque histoire, j’ai un vrai coup de cœur ! Chaque histoire est dure mais tellement enivrante ! Je me laisse transporter par chaque personnage, chaque histoire. Je ris, je pleure, je m’énerve, j’angoisse… Je passe par beaucoup d’émotions. Mon vrai grand coup de cœur reste le 1er que j’ai lu : Elena. Mais tous sont à lire sans modérations. Un vrai coup de coeur à chaque lecture. Alors merci à l’auteure pour ça. La seule série de livres dans laquelle j’aime l’univers des bikers sincèrement. Hâte de lire les prochains tomes.

Leite Da Silva

Premier chapitre offert

Prologue

Lumière agressive, ambiance de boîte de nuit sans musique et sans jeu. Juste une torpeur qui s’empare progressivement de moi et m’invite à me laisser couler. Dans l’inconscient, tu peux tout supporter…

Le mur défraîchi.

Du sang qui gicle sur mon visage.

Un cri et plus aucun poids sur moi.

Le papillon referme ses ailes.

1 – Daisy

Venir dans ce bar, ce soir, était une bonne initiative. En théorie. En plus de changer les idées de Jess, ça aurait également dû me permettre de le voir. J’ai parfois aperçu sa moto devant, je me suis dit que, sur un malentendu, il serait là. Loupé. Même si lui n’a pas conscience de mon existence, on va dire que c’est un détail. Je suis patiente. Ce que je n’avais pas prévu, en revanche, c’était le risque qu’un mec bien lourd nous emmerde en jetant son dévolu sur mon amie et en ignorant ses refus répétitifs. Lui offrir un verre, danser, rentrer avec lui… Le mec n’a aucune limite et surtout, aucun bon sens. Jess n’est pas subtile dans ses rejets et s’il était moins entamé par l’alcool, il saisirait sûrement le message. Quoique… cette espèce d’individus est dure de la feuille, y compris à jeun. Alors bourré, c’est pire que s’adresser à un mur sous acide.

Le but, en venant dans le seul bar de la ville ouvert le soir, était de distraire ma meilleure amie pour qu’elle arrête de penser au trou du cul qui l’a larguée après l’avoir trompée pendant des mois. Elle avait rendu son appartement pour s’installer avec lui, et la voilà à la rue en ayant à peine eu le temps de poser ses cartons. Ils sont à présent dans mon appartement. Elle n’est pas vraiment à la rue, je ne la laisserais pas dehors. Même si je ne resterai pas indéfiniment à Roseville, c’est ici qu’elle m’a rejointe, le temps de ma retraite d’écriture financée par mon éditeur. Elle pourrait s’offrir un nouveau logement, sa rente le lui permettrait. Ce n’est pas ça, le souci : c’est la solitude. Celle qui lui est tombée dessus façon dominos maudits. D’abord le décès de son père de qui elle était si proche, ensuite la découverte de la liaison de son fiancé, puis la mise à la porte par ledit fils de pute… et maintenant la perte de son job à cause de ses congés maladie à répétition.

Alors dans les faits, quand on s’offre une soirée détente toutes les deux, ce n’est pas pour se coltiner un boulet incapable de comprendre que non, c’est non. Nous ne sommes timides ni elle ni moi, ce n’est pas dans sa personnalité de subir comme elle le fait là. Elle est dans une mauvaise passe et ça la rend vulnérable. C’est pourquoi je n’attends pas qu’il pose la main sur sa cuisse comme il semble en avoir l’intention : je me lève et le repousse. Il ne s’y attendait pas, sans ça, il n’aurait pas trébuché. Le cul sur le sol crasseux, il cligne des paupières en essayant de comprendre d’où le coup est venu. Il ne lui faut pas longtemps pour réaliser que j’en suis à l’origine. Je vois l’instant précis où il passe de dragueur lourd à mec dangereux. Son visage se transforme et je ne lui donne pas l’opportunité de se relever pour lui balancer un coup de pied dans les côtes en criant par-dessus la musique et le brouhaha des voix des clients :

– Non c’est non !

J’attrape ensuite la main de Jess et l’entraîne vers la sortie. De toute façon, je n’ai pas réussi à lui faire oublier son ex et celui que j’espérais croiser ne s’est pas pointé. Autant dire que cette soirée est une catastrophe. Je vis à quelques pâtés de maisons d’ici, nous sommes donc venues à pied pour nous permettre de boire sans nous soucier de conduire. Encore une mauvaise initiative de ma part puisque dès que nous sommes sur le trottoir, j’entends des pas dans notre dos. Nous aurions dû pousser jusqu’à Sacramento comme Jess me l’avait suggéré.

– Hé ! Connasse !

Mes cheveux sont agrippés et tirés en arrière. Je me retourne en appliquant les gestes que je connais par cœur. Le talon de la main bien engagé face à moi, je m’apprête à le lui écraser sur le nez quand il recule. Pas de son plein gré.

– Daisy… ça va ?

Jessica touche mon cuir chevelu du bout des doigts : mon chignon lâche n’a plus rien du coiffé-décoiffé travaillé sur lequel je me suis appliquée avant de sortir. Il est juste décoiffé, je le sens à la masse qui retombe lentement, mais sûrement, dans mon dos.

– Tire-toi.

Je quitte enfin mon agresseur des yeux pour découvrir que cette voix rauque appartient à celui que je n’espérais plus apercevoir ce soir. Une bouffée d’espoir m’envahit pendant une petite seconde : l’occasion que j’attendais est peut-être en train de se présenter. Ou pas, si j’en juge par la contrariété sur ses traits. Un mètre quatre-vingt-cinq de colère dirigée contre moi, a priori. S’il a ordonné au trou du cul de partir, moi, il me garde figée sous l’intensité de son regard. Ses cheveux foncés sont rassemblés sur l’arrière de son crâne et ses yeux que je sais bleus sont beaucoup trop sombres.

– Ghost, mec…

Celui qui intervient pose la main sur son épaule et me jette un coup d’œil en biais avant de reporter son attention sur… Ghost, donc. C’est un surnom, et je ne suis pas sûre de l’apprécier, mais c’est une nouvelle information à son sujet, alors je la stocke et me redresse en passant un bras autour de la taille de Jess pour la ramener près de moi.

– Ça va, ne t’en fais pas. Il m’a juste arraché quelques cheveux et tu sais que j’ai de quoi faire.

Je la regarde en souriant pour la rassurer. Ma meilleure amie est en dépression. Une vraie dépression, pas la petite déprime passagère qui s’estompera avec le temps ou un changement de saison. Elle est sous traitement et lutte pour se lever chaque matin. Tout ce qui peut la stresser ou l’inquiéter est à éviter. Je veux l’épargner le plus possible et ce soir, j’ai complètement loupé mon coup. Elle hoche la tête et l’incline ensuite vers les trois bikers, un autre ayant rejoint les deux premiers.

– Merci.

La petite voix de Jess est douce et en totale inadéquation avec sa personnalité. La véritable Jessica est en veille, quelque part sous cette carapace dans laquelle elle se cache pour se protéger du monde extérieur. Elle se met à l’abri des enfoirés comme Dominic, son ex, et le type de tout à l’heure, par exemple, et de bien d’autres choses. Je sais qu’elle est là, pas loin sous la surface qu’elle essaie régulièrement de percer. Quand nous sommes toutes les deux à l’appartement, elle s’autorise cette insouciance qui lui ressemble plus. Ici, dans une situation de crise et face à trois inconnus baraqués arborant les couleurs d’un club de motos local, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Je les déteste pour la crainte qu’ils lui inspirent.

– Vous ne vous êtes pas dit, à un putain de moment, que le mieux était de ne pas le provoquer ?

– Pardon ?

Je n’aurais jamais imaginé que notre premier échange serait si… hostile. En fait, imaginer les choses est mon métier tout comme créer des vies pour des personnages fictifs. Autant dire que dans mes scénarios, ça se déroulait de manière bien plus agréable. Le pouvoir de l’écrivain me monte parfois à la tête et j’aimerais répondre à ce Ghost qu’il se trompe, qu’il devrait avoir envie de me connaître et pas… hum… me dévisser la tête ou me secouer comme un prunier, il semblerait. Pas m’embrasser, c’est sûr. Dommage. Je ne me déclare pas vaincue pour autant, même si j’admets ma défaite dans cette rencontre désastreuse.

Il avance d’un pas qui se veut menaçant. C’est ce que je déduis, parce que mine de rien, je ne suis pas tout à fait rassurée. Je refuse malgré tout de reculer : il n’a aucune raison de s’en prendre à moi. Et puis pourquoi nous aurait-il aidées à nous débarrasser de l’autre abruti si c’était pour la remplacer ? Je me félicite souvent d’avoir un très bon instinct. Ça s’est encore confirmé quand l’agresseur s’est pointé à notre table, il y a une demi-heure. J’ai tout de suite senti qu’il était mal intentionné. Un mec a le droit de draguer maladroitement, à partir du moment où il lâche l’affaire quand on le lui demande, c’est OK. Tout le monde peut se tromper et tenter sa chance n’est pas un crime. Insister après plusieurs refus, par contre, est un signe annonciateur de calamité. Je n’ai jamais pu sentir Dom, par exemple, même si je suis du genre à respecter les choix de mon amie. J’aurais préféré ne pas avoir raison au sujet de celui qu’elle a failli épouser. Ni du gros lourd de ce soir.

– Ghost, elles ont compris. Viens, je te paye une bière, intervient le beau gosse.

Ghost est tout en muscles secs et intimidation. Le genre de mec, si tu le croises seule la nuit dans une rue déserte, tu changes non pas de trottoir, mais d’état. De son regard incisif à ses lèvres pincées en passant par sa posture assurée, tout crie « danger » en lui. L’autre est beaucoup plus « je suis sexy et je le sais ». Ce n’est pas comme si j’avais choisi. Tu sais que tu ne te serais jamais arrêtée sur le beau gosse…

– Elles ont compris ? ricane-t-il sans me quitter des yeux. Quand un mec t’agresse, tu ne le provoques pas. Tu aurais fait quoi s’il t’avait suivie plus loin et avait attendu le bon moment pour s’en prendre à toi, hein ?

Il se redresse et croise les bras, déterminé à ne pas me foutre la paix avec sa leçon de morale. Il s’est pris pour qui ? Le justicier des rues de ce bled ? J’ai la tronche d’une demoiselle en détresse ? Je me tends et me prépare à l’attaque, ce que sent Jessica qui tente de m’apaiser.

– Daisy…

– Ça va, Jess. Je discute avec ce sympathique gentleman et on rentre.

Elle secoue la tête et je distingue mon amie durant une seconde. Elle sait que j’ai atteint ma limite question patience, et me connaît assez pour se résoudre à attendre que ça explose. Ensuite, on rentrera. Je reporte mon attention sur Ghost et relève le menton.

– Je l’aurais chopé par les couilles pour les broyer tout en lui pétant le nez d’un coup de boule. Je n’avais pas besoin de ton intervention pour m’en sortir, Batman.

Son pote mannequin dissimule un rire dans un raclement de gorge forcé.

– Toutes les femmes n’ont pas besoin d’être sauvées, je poursuis car maintenant que je suis lancée, impossible de m’arrêter. Surtout pas pour tenter de les intimider dans la foulée. Tu devrais aller voir s’il n’y a pas un chat à récupérer dans un arbre, ça alimenterait le complexe du héros qui te dégouline par les pores.

Je laisse passer quelques secondes pour voir s’il va rebondir. Il serre les mâchoires, si bien que j’attends le moment où je vais entendre un craquement.

– Elle se fout de ma gueule ? demande-t-il très calmement à ses collègues.

Pas une fois, depuis tout à l’heure, il ne m’a quittée du regard. Je sais que je dois avoir une piteuse allure avec mon chignon écroulé et la colère qui rougit mes joues. Pas grave. J’aurai d’autres occasions de me montrer sous mon meilleur jour.

– Je dirais qu’elle t’envoie chier, plutôt, observe le beau gosse.

– Non, non, elle se fout un peu de sa gueule quand même, les gars, remarque le troisième.

Si lui semble au bord de l’apoplexie à force de se retenir d’exploser, les autres ont l’air de s’amuser. Leurs expressions plus calmes sont rassurantes : s’il voulait me donner une leçon, ils s’y opposeraient. Je ne suis pas aussi inconsciente qu’il le pense. Je sais à quel moment m’écraser, j’ai un bon instinct de survie. Je connais également ma force et ce dont je suis capable. Lui ? Je n’aurais physiquement aucune chance d’être à la hauteur si je devais me défendre. Mais L’autre ? Bourré, pas très baraqué, sanguin donc irréfléchi… j’aurais eu l’avantage, j’en suis convaincue. Et je n’ai rien à prouver à personne, que Ghost me pense suicidaire n’est pas mon problème.

– Je lui explique qu’elle se met en danger et elle se fout ouvertement de moi. On est bien d’accord, c’est de la provocation ?

– Hé, je ne sais pas… pendant un moment, je n’étais pas sûr de ses intentions, réplique le deuxième.

– Mes intentions ? je m’incruste dans la conversation.

– Daisy, c’est ça ?

Je hoche la tête et resserre mon étreinte autour de la taille de Jess. Un coup d’œil m’indique qu’elle trouve la situation distrayante. Le soulagement que je ressens en la reconnaissant me donne envie de prolonger cet échange ridicule. Juste pour retrouver mon amie et lui offrir un peu de fraîcheur dans le brouillard de ses pensées. Quitte à ce que ce soit à mes dépens.

– Daisy, ma belle, on a du mal à deviner si tu veux le frapper ou le baiser, quand tu le bouffes des yeux comme ça.

Ghost pousse le gars du dos de la main sur le torse, le faisant tousser sous le choc.

– Et c’est le signal pour nous de partir, j’annonce à Jess en ignorant les trois bikers.

Je n’ai pas l’intention de répondre à cette provocation. Je pivote, entraînant mon amie avec moi, et nous reprenons notre chemin. Mon cœur bat beaucoup trop vite pour que ma vie ne soit pas en danger. Je ne pensais pas être aussi transparente, je croyais être douée pour dissimuler mon envie de lui. Je ne suis plus à un échec près, ce soir.

– Tu voulais l’embrasser… chuchote Jess quelques mètres plus loin. Je l’ai vu, je te connais par cœur.

– Tais-toi et marche.

Elle rit doucement à ma réponse faussement agressive. Ce son est si rare, ces derniers temps, que j’en savoure chaque note. Je perçois à nouveau des pas dans notre dos et je me crispe en devinant que nous sommes suivies. Je n’ai cependant pas besoin de me retourner pour savoir par qui. Je le fais malgré tout, par acquit de conscience. Les trois motards marchent à bonne distance. Quand le mannequin me voit les scruter, il lance assez fort pour qu’on l’entende :

– Je t’avais dit qu’elles n’avaient pas besoin qu’on les escorte. Je souris en regardant à nouveau devant moi : finalement, cette prise de contact était peut-être ce qu’il nous fallait. Si c’est trop facile, on apprécie moins, non ?


Autres tomes de la série disponibles


Ordre de lecture de l’univers des Phoenix Ashes

  • Génération 1 : Nath
  • Génération 1 : Elena
  • Génération 2 : Blade
  • Génération 2 : Ghost

L’intrigue de la génération 2 se déroule environ 25 ans après celle de la génération 1.

Les tomes de la génération 1 sont des novellas et peuvent se lire indépendamment les uns des autres.

Les tomes de la génération 2 sont a priori des tomes compagnons, chaque histoire est centrée sur un couple, mais il est recommandé de les lire dans l’ordre.


Guide de l’univers

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